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AXE 3 : Politiques publiques et santé mentale en Afrique de l’Ouest : entre banalisation, contraintes locales et exigences globales

Les politiques publiques sont des documents publics élaborés par des autorités publiques en vue de résoudre un ou des problème (s) public (s). Elles sont des programmes d’actions qui présentent les principes, les axes d’interventions, les buts à atteindre ainsi que les moyens nécessaires pour remplir les objectifs fixés. Emanant de décisions publiques, elles contiennent généralement un contenu, un programme, une orientation normative, un élément de coercition et de ressort social. Comme Muller le soutient, chaque politique publique se constitue comme un secteur d’intervention correspondant à un découpage spécifique de la société pour en faire un objet d’action publique (P. Muller, 2009).

Eu égard à ce qui précède, cet axe choisit délibérément de passer sous silence le processus de construction de la politique publique en matière de santé mentale. Il fait l’option de questionner l’existence ou non des politiques publiques en matière de santé mentale et de regarder la trajectoire de ces politiques publiques en analysant les mécanismes mis en place pour leurs mises en œuvre.

Des politiques publiques en santé mentales existent-elles dans les pays de la sous-région ouest africaine ? Comment sont-elles conçues et mises en œuvre ? Quels sont les mécanismes/dispositifs mis en place pour faciliter leur mise en œuvre et obtenir les meilleures performances ? Quels effets (réels ou fluides) ces politiques publiques ont-elles sur les structures de prise en charge et les acteurs qui animent le secteur de la santé mentale, surtout sur les malades ? Comment structurent-elles les trajectoires thérapeutiques des malades et leurs carrières ?

Les chercheurs peuvent, en s’inscrivant dans ce panel, proposer des réflexions sur les conséquences que la pandémie due à la COVID-19 a sur la mise en œuvre des politiques publiques en matière de santé mentale et les effets de celles-ci. Ils peuvent également proposer des réflexions sur les mécanismes d’évaluation de ces politiques publiques ou de capitalisation des effets induits.


[1] Les exigences évoquées ici sont liées à la globalisation de la question sanitaire basée sur l’équité, l’accès aux soins et l’adéquation de la prise en charge

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